Poyas suisses sur bois
Les poyas de Willy Läng sont peintes à la main sur bois. Vous trouverez dans la boutique, diverses poyas à vendre, mais vous pouvez également commander une poya personnalisée. Visitez la galerie des poyas.

Peinture d'une poya suisse sur bois
Origine de la poya
La poya est un nom d'origine suisse (région de Gruyères) qui signifie "enmontagner" (aller dans la montagne, monter aux alpages, ou transhumance)
Ces déplacements que sont la montée en alpage au printemps comme la désalpe en automne sont devenus des défilés où l'armailli est fier de parader avec ses bêtes, qui sont décorées pour l'occasion.
La poya est une peinture d'art populaire, souvent naïve, qui représente cette montée aux alpages des troupeaux. On retrouve des peintures de poya principalement en Suisse et en France.

La poya est une peinture qui représente la montée aux alpages des troupeaux.
Les tableaux de poya à l'origine devaient fournir l'inventaire du troupeau, des personnes et du matériel (contenu dans le « train du chalet ») se rendant à l'alpage. La Poya était ensuite exposée avec fierté sur le mur de la maison en signe de prospérité.

Willy peignant une poya sur une planche.
Les éléments de la Poya
On y retrouve le plus souvent les divers éléments de la montée à l'alpage avec :
- Un défilé sur le chemin de la montée vers l'alpage,
- la hiérarchie des armaillis, depuis le maître, le second le barlaté, le bouèbe, tous habillés du bredzon (vêtement de travail typique de l'armailli). Le costume d'armailli est apparu pour la première fois sur une peinture de poya datée de 1840.
- les vaches du troupeau équipées chacune de leurs sonnailles (cloches) suspendues aux courroie de cuir brodé, le taureau, les veaux voire quelques chèvres ou moutons et les porcs.
- le « train du chalet » (le char transportant les meubles et les ustensiles nécessaires à la vie en alpage et aux travaux du traitement du lait et de la fabrication du beurre, du séré, du fromage),
- Le fond représente d'une façon réaliste, depuis le premier tiers du XXe siècle, le décor réel du lieu, le panorama visible depuis le fronton des son affichage (montagnes, forêts, bâtiments, qu'on doit pouvoir reconnaître autant que les bêtes du cheptel).

